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Risques

Préventions Moustiques Tigres

 (AEDES ALBOPICTUS)

Petit (moins de 7 mm), très noir avec des rayures blanches sur le corps qui lui ont valu son surnom, ce moustique contrairement à certains de ses congénères, pique le jour, à l’extérieur des habitations, La nuit, il s’abrite dans la végétation.

Il se déplace très peu (150 mètres environ depuis son lieu de naissance) car il vole très mal. Son astuce pour coloniser d’autres territoires : le transport passif en accompagnant l’homme dans ses déplacements (voiture, train, bus, camions et tout autre moyen de transport)

Avec une excellente capacité d’adaptation, il est actif en régions tempérées de mai à novembre. Il peut aussi potentiellement être vecteur de maladies, comme la dengue, le chikungunya ou le Zika.

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Parfaitement adapté à la ville

Les « gîtes » de reproduction du moustique-tigre sont très souvent de micro dimension (à partir de quelques millilitres seulement), toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. C’est une foultitude de petites collections d’eau artificielles créées par les hommes telles que :

 Seaux, vases, soucoupes, récupérateurs d’eau, chéneaux et gouttières, bondes et rigoles, pneus, boîtes de conserve, bâche plastique et tout autre petit réceptacle d’eaux pluviales ou domestiques à découvert qui constituent un gite potentiel de ponte.

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https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/substances-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/article/cartes-de-presence-du-moustique-tigre-aedes-albopictus-en-france-metropolitaine

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De plus en plus présent en France, le frelon asiatique constitue une menace pour les écosystèmes et particulièrement les ruchers. Ses nids, en forme de grosse boule de la taille d’un ballon de football voire plus, se trouvent le plus souvent en hauteur dans les arbres et ne deviennent souvent visibles qu’en automne à la chute des feuilles. Toutefois ce frelon peut aussi s’installer dans des haies de feuillus, ce qui peut constituer un véritable danger lors de tout travaux d’élagage ou de passage de public à proximité

La piqûre de cet insecte pouvant être mortelle. D’un caractère assez agressif, le frelon peut de plus poursuivre sa victime sur plusieurs dizaines de mètres.

 

Dans tous les cas, ne cherchez pas à chasser ces insectes et encore moins à tenter de les tuer.

En vol, essayez de suivre du regard la direction prise par l’insecte, afin de vérifier qu’un nid ne se trouve pas à proximité.

  • Toute observation de nids ou de frelons doit être rapidement signalée aux autorités locales (si le nid se trouve sur la voie publique ou parc public) ou au propriétaire concerné.  La destruction des nids doit être effectuée par des désinsectiseurs professionnels formés, afin de garantir la sécurité et l’efficacité de l’opération. Ces derniers seront notamment aptes à identifier le nid avant de le détruire (il est essentiel de bien vérifier qu’il ne s’agit pas d’une autre espèce (Le frelon asiatique 2,5 cm est plus sombre que le frelon européen, avec un corps noir et une bande orange). Nombre d’espèces d’hyménoptères font des nids similaires, ces espèces peuvent être rares et seuls les spécialistes peuvent faire la différence entre les nids, surtout au début de la construction).

Si vous utilisez un piège, il doit être sélectif à défaut de quoi il peut s’avérer très destructeur pour les insectes non ciblés, qui ont un rôle fondamental dans le maintien des équilibres biologiques. 

  • Le piégeage doit se faire sur une période limitée autour du pic d’émergence des fondatrices (généralement avril), sans dépasser 8 semaines. Il est recommandé de placer les pièges à une hauteur de 70 cm à 2 mètres du sol pour une efficacité optimale. L’entretien des pièges et le renouvellement de l’appât tous les 8 jours sont essentiels pour un piégeage sélectif et efficace.

Préventions Frelons Asiatiques

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Préventions Ambroisies 

Connaissez-vous l’ambroisie, savez-vous pourquoi elle est dangereuse ?

L’ambroisie est une plante très envahissante qui se développe sur une grande diversité de milieux notamment là où le sol est nu et où la terre a été retournée, sur les bords de route, les surfaces agricoles, les zones de chantier, les terrains en friche, au bord de l’eau…

Le pollen émis par ces plantes invasives est hautement allergisant pour l’homme et entraîne diverses réactions. Elles peuvent toucher n’importe quel individu à tout âge. Les réactions les plus couramment observées sont chacune d’emblée isolée ou le plus souvent c’est l’association de 2 ou 3 symptômes chez la même personne :

  • RHINITE (dans 90% des cas) : éternuements en salves avec démangeaisons du nez qui coule beaucoup et se bouche

  • CONJONCTIVITE (75%) : les yeux sont rouges, gonflés, larmoyants et ils démangent

  • RACHÉITE (50%) : toux sèche

  • ASTHME (50%) : difficulté à respirer, parfois très grave chez les personnes sensibles

  • URTICAIRE (10%) : rougeur, œdème, démangeaisons.

La lutte contre l’ambroisie fait l’objet régulier d’arrêtés préfectoraux départementaux. L’objectif de cette lutte est d’interrompre par arrachage (en évitant le labour) le cycle de reproduction du végétal en :

  • Empêchant la plante de produire du pollen pour limiter les allergies

  • Empêchant la plante de produire des semences pour limiter l’invasion

Il est indispensable de poursuivre les actions de lutte sur plusieurs années pour éradiquer la plante. C’est une annuelle tardive, son pollen est à maturité de mi-juillet à octobre. Émis par les fleurs mâles, il peut être transporté par le vent jusqu’à 40 km alentour. Un seul pied est capable de produire plusieurs millions de grains de pollen chaque jour. Même rabattue ou taillée, la plante conserve une capacité d’émission de pollen très importante. Enfin, ses graines se conservent dans les sols plusieurs dizaines d’années. Il convient donc de l’arracher ou de la détruire avant sa montée à graines.

Dans le Gard, un plan de lutte est en place depuis 2007 et chaque propriétaire d’une parcelle infestée par l’ambroisie est dans l’obligation de détruire la plante (Plan d'action départemental de lutte contre les ambroisies département du Gard)

Reconnaître l’ambroisie : 

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Si j’ai de l’ambroisie sur ma propriété, que dois-je faire ?

 

Arrachez-les. Si cela n’est pas possible, alertez votre mairie, le référent communal ou utilisez la plateforme Signalement Ambroisie depuis mon ordinateur ou depuis mon smartphone ou appelez le numéro local : 0 972 376 888

 

  • Contacter la mairie, le référent ambroisie définira un plan de lutte personnalisé et fera les démarches de signalement 

  • Depuis mon ordinateur, signaler moi-même la localisation de l’adventice si je l’ai arrachée, ou la signaler depuis mon smartphone en téléchargeant l’application mobile "Signalement-ambroisie"

 

Si je suis agriculteur ?

Sa destruction est obligatoire idéalement avant qu’elle ne produise des grains de pollens, donc avant mi-juillet. Sinon, avant qu’elle ne produise des graines (semences), donc avant septembre. Sur votre parcelle, une voisine ou un fossé, signaler le foyer sur la plateforme nationale ou directement à FREDON Occitanie, qui est le relais départemental pour le Gard. FREDON accompagne les professionnels et peut proposer des solutions de gestion adaptées aux cultures.

  • Pour un conseil technique agricole, contacter également la Chambre d'agriculture du Gard, qui travaille avec FREDON sur le suivi de l'ambroisie. Des conseillers de la Chambre interviennent sur cette problématique.

 

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Préventions Chenilles processionnaires 

La chenille processionnaire constitue aussi une espèce à surveiller. Bien qu’elle ait des prédateurs naturels, comme les mésanges et les chauves-souris,  le réchauffement climatique permet à cette chenille de s’étendre. Ces nids-cocons abritant plusieurs dizaines de larves sont repérables aux pointes de branches de végétaux. 

A la belle saison, les chenilles éclosent, mangent d’abord les pousses du végétal support puis migrent en procession vers d’autres sites.

On distingue 2 variétés : la chenille processionnaire du pin et la chenille processionnaire du chêne.

Le danger vient particulièrement des soies volatiles urticantes de l’animal, contenues aussi dans le nid-cocon.

L’exposition à ces poils peut entraîner, même sans contact direct, diverses réactions chez les humains : rougeurs, démangeaisons, conjonctivites, irritations des voies respiratoires, etc. Certains animaux sont aussi concernés (chiens, chats, chevaux notamment) soit directement (contact de leur truffe ou de leur langue avec les chenilles) soit indirectement (ingestion de fourrage lui-même exposé aux soies).

Attention lors de travaux d’élagage ou d’échenillage, la manipulation de ces nids est à effectuer avec grande précaution (un équipement adapté est conseillé).

 

Comment réagir en cas d’exposition :

  • En cas de signes d’urgence vitale (détresse respiratoire, réaction allergique grave…) : appelez le 15 ou le 112

  • En cas d’autres symptômes (rougeur, démangeaisons…) : appelez un centre antipoison ou consultez un médecin

  • En cas de suspicion d’exposition : prenez une douche et changez de vêtements

  • Si vos animaux sont touchés, consultez un vétérinaire ou appelez un centre antipoison vétérinaire

 

  • Que faire ?

Si les chenilles se trouvent sur une zone peu fréquentée (ex. forêts), pas besoin d’intervenir !

Si leur présence représente un risque élevé (ex. cours d’école, aire d’accueil), il faut s’en protéger ! Il existe plusieurs méthodes pour gérer les populations de processionnaires. Pour votre santé et sécurité, préférez intervenir avec l’avis et les conseils de professionnels. 

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